Qu’est-ce que la citoyenneté canadienne par filiation?

Rédigé par l’équipe éditoriale d’Immigration Pros · Révisé par Galo Castillo, consultant réglementé canadien en immigration exerçant au sein d’Immigration Pros Inc. · Licence CICC R408519 · Publié en septembre 2026 · Dernière révision en septembre 2026

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La citoyenneté canadienne par filiation signifie que vous avez déjà la citoyenneté canadienne parce qu’un parent ou un grand-parent était canadien — et non du fait d’une naissance au Canada. Vous ne demandez pas à le devenir. Vous demandez un certificat de citoyenneté, le document qui prouve le statut que vous détenez déjà.

Tout le processus, du début à la fin : vérifier quelle règle s’applique à votre famille → réunir les certificats de naissance, de mariage et de citoyenneté de chaque génération → déposer la demande auprès d’IRCC, en ligne ou sur papier selon votre cas → attendre le certificat. Aucun examen, aucun serment, aucun déménagement au Canada, aucun passeport à rendre. L’attente est longue et c’est sur les documents que les familles perdent des années, alors la plupart font vérifier la chaîne avant de déposer quoi que ce soit.

Ce qu’IRCC doit voir : un certificat de naissance pour chaque personne de la chaîne indiquant le nom des parents, la preuve que votre ancêtre canadien avait la citoyenneté, et un document expliquant tout changement de nom survenu en cours de route. La mauvaise version d’un certificat est la première cause de retour d’un dossier.

Le délai publié par IRCC est de 33 mois, et un dossier renvoyé pour un seul document erroné ne perd pas des semaines : il repart à zéro dans cette file.

L’essentiel en bref

La file d’attente s’est allongée chaque mois sans exception cette année. Savoir où en est votre famille ne coûte rien; attendre coûte des mois.

Qu’est-ce que la citoyenneté canadienne par filiation?

La citoyenneté canadienne par filiation signifie que vous avez peut-être déjà la citoyenneté canadienne sans l’avoir jamais demandée. C’est le cas lorsque la naissance a lieu à l’extérieur du Canada et qu’un parent, un grand-parent ou même un arrière-grand-parent avait la citoyenneté canadienne : ce qui compte, c’est qui est votre famille, et non votre lieu de naissance. La loi vous a peut-être conféré la citoyenneté le jour même de votre naissance — pourvu que chaque génération intermédiaire ait satisfait aux règles en vigueur à l’époque.

Personne ne vous remet ce statut, et remplir un formulaire ne le crée pas. C’est ce qui surprend le plus : vous ne demandez pas au Canada de vous accorder la citoyenneté. Vous demandez à IRCC de confirmer ce qui est déjà vrai, et de vous remettre le document qui le prouve.

Ainsi, « citoyenneté canadienne par filiation » décrit la façon dont la citoyenneté vous est venue, et non une citoyenneté de second rang. Elle donne exactement les mêmes droits qu’une citoyenneté acquise par une naissance au Canada : le même passeport, le même droit d’entrer et de vivre au Canada, le même droit de vote. La seule différence porte sur ce qui peut être transmis à un enfant né à l’étranger, et c’est précisément ce que les règles ci-dessous encadrent.

Deux conséquences en découlent, et elles expliquent l’essentiel de ce qui rend ces dossiers difficiles :

Un parent qui n’a jamais eu de passeport ni de certificat canadien peut avoir été citoyen toute sa vie. Les documents servent à prouver la citoyenneté, pas à l’acquérir.
Votre dossier dépend de dates. Comme la citoyenneté commence à la naissance, ce qui compte, c’est la loi en vigueur au moment de la naissance de chaque personne de votre famille — et les modifications ultérieures qui ont redonné la citoyenneté aux personnes écartées par les anciennes règles. Le Projet de loi C-3, en décembre 2025, est la plus récente d’entre elles.

Qu’a changé le Projet de loi C-3 le 15 décembre 2025?

En une phrase : avant le 15 décembre 2025, la citoyenneté par filiation s’arrêtait à la première génération née à l’extérieur du Canada. Un enfant né à l’étranger d’un parent lui aussi né à l’étranger ne devenait pas citoyen. Le Projet de loi C-3 a supprimé ce plafond, de sorte que les petits-enfants et les arrière-petits-enfants de Canadiens peuvent désormais être admissibles là où ils ne l’étaient pas.

La formulation compte. IRCC dit que la loi « a supprimé cette limite dans certaines situations » — pas dans toutes. Qu’elle vous atteigne ou non dépend de votre date de naissance et de la situation de votre parent. Rien n’a été retiré : toute personne qui était déjà citoyenne le demeure.

Les deux règles côte à côte, et la date qui les sépare :

Avant

La limite de la première génération

La citoyenneté par filiation s’arrêtait à la première génération née à l’extérieur du Canada. Un enfant né à l’étranger d’un parent lui aussi né à l’étranger ne devenait pas citoyen, quels que soient les documents de la famille.

Certaines personnes se sont vu refuser un certificat de citoyenneté en vertu de cette règle.

Après

La limite supprimée — dans certaines situations

IRCC dit lui-même que le Projet de loi C-3 « a supprimé cette limite dans certaines situations » — pas dans toutes. Qu’elle atteigne votre génération dépend de votre date de naissance et de la situation de votre parent.

Cela ne change rien pour les personnes qui avaient déjà la citoyenneté canadienne avant l’entrée en vigueur de la loi.

Naissance avant le 15 déc. 2025

Dans la plupart des cas, la citoyenneté est automatique. Aucun test de présence effective ne s’applique, ni à vous ni à votre parent.

Naissance le 15 déc. 2025 ou après

Lorsque le parent canadien est né ou a été adopté à l’extérieur du Canada, ce parent doit démontrer 1 095 jours de présence au Canada avant la naissance — formulaire CIT 0555.

Comment savoir où vous en êtes

C’est IRCC qui décide. Si vous pensez que le Projet de loi C-3 vous a rendu admissible, la seule façon d’en avoir le cœur net est de demander un certificat de citoyenneté.

Ce que le Projet de loi C-3 a changé le 15 décembre 2025. La limite de la première génération a été supprimée dans certaines situations — et c’est votre date de naissance qui détermine quelle règle s’applique à vous.

Avez-vous essuyé un refus avant décembre 2025?

Cette décision a été rendue en vertu de règles qui n’existent plus. Elle ne se reporte pas et elle ne vous bloque pas — mais personne à IRCC ne vous écrira pour vous le dire. La seule façon d’obtenir une réponse à jour est une nouvelle demande, et votre ancienne lettre de décision lui sert de preuve. Conservez-la.

Chaque mois où cette lettre reste dans un tiroir est un mois de plus à faire dans la file d’attente — et cette file n’a pas raccourci une seule fois cette année.

Qui est admissible à la citoyenneté canadienne par filiation en 2026?

Une seule date sépare deux ensembles de règles, et presque toutes les demandes déposées aujourd’hui relèvent du premier groupe.

Naissance avant le 15 décembre 2025

IRCC écrit que, dans la plupart des cas, la citoyenneté canadienne vous revient automatiquement si vous êtes né à l’extérieur du Canada, avant le 15 décembre 2025, d’un parent canadien. Aucun test de présence effective ne vous est appliqué, et aucun n’est appliqué à votre parent à cette fin. Cela vise aussi certaines personnes dont le parent n’est devenu canadien qu’à la faveur des modifications de 2025. « Automatiquement » qualifie le statut, pas les démarches : il faut tout de même demander un certificat pour qu’IRCC le confirme.

Naissance le 15 décembre 2025 ou après

Si votre naissance se situe à la deuxième génération ou au-delà, à cette date ou après, une condition supplémentaire vise votre parent. Lorsque votre parent canadien est lui-même né ou a été adopté à l’extérieur du Canada, il doit avoir passé au moins 1 095 jours au Canada avant votre naissance : c’est l’exigence de lien substantiel. Le fonctionnement de ce test et la façon de prouver les jours sont expliqués plus bas.

L’erreur de lecture la plus fréquente

Les 1 095 jours sont ceux de votre parent, pas les vôtres, et uniquement là où cette seconde règle s’applique. On ne vous demande pas d’avoir passé un seul jour au Canada.

Votre naissanceCe qui doit être vrai · Ce qui en découle
Avant le 15 déc. 2025
Ce qui doit être vrai :
un parent canadien, et un lien parent-enfant documenté à chaque génération jusqu’à l’ancêtre canadien.
Ce qui en découle :
dans la plupart des cas, la citoyenneté est automatique, sans test de 1 095 jours. La demande de certificat est la façon dont IRCC le confirme.
Le 15 déc. 2025 ou après
Ce qui doit être vrai :
lorsque le parent canadien est né ou a été adopté à l’extérieur du Canada, il doit compter 1 095 jours de présence effective au Canada avant votre naissance.
Ce qui en découle :
les jours doivent être calculés et documentés. L’exigence figure dans les règles de citoyenneté 2025 d’IRCC.

Une date du mauvais côté de cette ligne change la règle qui gouverne toute votre famille, et IRCC ne vous le signalera qu’au moment de trancher. Commencez votre évaluation gratuite — nous lisons votre lignée avant tout dépôt, pas une fois le dossier revenu.

Comment la citoyenneté se transmet-elle d’une génération à l’autre?

La citoyenneté se transmet comme une chaîne : un maillon à la fois, du parent à l’enfant. Chaque maillon doit être prouvé par des documents officiels. Le schéma ci-dessous suit une seule famille — grand-parent canadien, parent né à l’étranger, vous — et nomme le document qui prouve chaque étape.

1

Le grand-parent

Une personne citoyenne canadienne — par naissance au Canada, par naturalisation ou par une autre voie reconnue.

Prouvé par

Un certificat de naissance canadien, ou un certificat de citoyenneté ou de naturalisation.

Là où la lignée commence, et non là où la demande est faite.

2

Votre parent

Né à l’extérieur du Canada de ce grand-parent canadien. Votre parent avait peut-être déjà la citoyenneté — ou l’a obtenue grâce aux modifications de 2025.

Prouvé par

Un certificat de naissance nommant le grand-parent canadien comme parent.

Le Projet de loi C-3 a supprimé la limite de la première génération dans certaines situations.

3

Vous

Né à l’extérieur du Canada de ce parent. Votre statut suit celui de votre parent, selon la règle qui correspond à votre date de naissance.

Prouvé par

Un certificat de naissance nommant ce parent — la version intégrale.

Naissance avant le 15 déc. 2025 : dans la plupart des cas, la citoyenneté est automatique.

Comment la citoyenneté par filiation descend une lignée familiale. C’est au grand-parent que la lignée commence; la demande passe par le parent, et chaque maillon exige des documents d’état civil.

Le point essentiel

La citoyenneté ne s’hérite pas d’un grand-parent. Elle passe du parent à l’enfant, et chaque maillon doit être prouvé par des documents d’état civil.

Chaque maillon doit être documenté

Chaque génération de la lignée exige des documents qui montrent deux choses : que la citoyenneté était là, et que le lien parent-enfant l’était aussi. Parfois un seul document couvre une partie de la chaîne, et ailleurs un maillon en demande deux ou trois. Ce qu’un dossier ne pardonne pas, c’est un trou : un document manquant, ou deux documents qui se contredisent, ralentira la demande ou rendra la chaîne impossible à suivre.

Le statut s’apprécie à chaque date de naissance

C’est le point qui piège tout le monde. La question n’est jamais « à combien de générations remonte le Canadien? ». Elle est de savoir si chaque personne de la lignée avait la citoyenneté canadienne au moment où la suivante est née, selon la Loi en vigueur à cette date. Compter les générations est un raccourci; ce sont les dates qui font la règle.

Une chaîne ne vaut que son maillon le plus faible, ce maillon est rarement celui qu’on imagine, et IRCC vous dira lequel c’était deux ans après le dépôt. Envoyez-nous votre lignée et nous vous dirons tout de suite quelle génération demande du travail.

Puis-je réclamer la citoyenneté canadienne par mes grands-parents?

Dans bien des cas, vous pouvez réclamer la citoyenneté canadienne par un grand-parent — mais pas de la façon dont on l’imagine. La plupart des gens parlent de citoyenneté canadienne par les grands-parents, d’autres de citoyenneté par ascendance canadienne. Les deux désignent la même chose. Le mécanisme mérite une minute d’attention, car il détermine ce que votre dossier devra prouver : la citoyenneté ne saute pas du grand-parent directement à vous. Elle avance un maillon à la fois, du parent à l’enfant. Votre grand-parent, c’est là que la lignée commence. Votre parent, c’est par là qu’elle vous parvient.

  1. Votre grand-parent était citoyen canadien — né ou naturalisé au Canada, ou canadien par une autre voie reconnue.
  2. Ce grand-parent a eu votre père ou votre mère à l’extérieur du Canada. En vertu des règles en vigueur avant décembre 2025, un enfant né à l’étranger en première génération était déjà canadien. Dans le cas habituel, votre père ou votre mère est donc citoyen depuis toujours, passeport ou non.
  3. Vous êtes né à l’extérieur du Canada de ce parent. Avant décembre 2025, la limite de la première génération arrêtait la lignée exactement ici : votre parent était canadien et vous ne l’étiez pas. C’est précisément ce qu’a changé le Projet de loi C-3 : dans bien des cas de deuxième génération, la demande vous atteint désormais.

La même logique remonte plus loin. Comme le Projet de loi C-3 a levé la limite dans certaines situations, une demande par un arrière-grand-parent est possible dans certains cas. Une lignée plus longue ne veut pas dire une règle différente : elle veut dire plus de documents, et plus d’endroits où la chaîne peut se rompre.

Deux exemples détaillés

Deux lignées de même forme peuvent aboutir à des résultats différents. Ces exemples montrent comment les dates font tout le travail.

Exemple 1 — le cas américain courant

Grand-mère — née en Ontario, au Canada, en 1941.
Père — né au Michigan, aux États-Unis, en 1968.
Vous — né au Michigan, aux États-Unis, en 1995.

Votre naissance est antérieure au 15 décembre 2025 : aucun test de présence effective ne vous est donc appliqué. Les modifications de 2025 ont pu changer à la fois le statut de votre père et le vôtre. Pour savoir où vous en êtes, il faut documenter chacune des trois générations et déposer une demande de certificat de citoyenneté pour qu’IRCC se prononce.

Exemple 2 — un enfant né après la réforme

Grand-père — né en Nouvelle-Écosse, au Canada, en 1950.
Mère — née au Texas, aux États-Unis, en 1985; canadienne par filiation.
Enfant — né au Texas, aux États-Unis, en 2026.

Comme l’enfant est né après le 15 décembre 2025 et que le parent canadien est né à l’extérieur du Canada, la mère doit démontrer au moins 1 095 jours de présence effective au Canada avant la naissance. Ces jours se calculent et se documentent sur le formulaire CIT 0555. Sans eux, cette règle ne transmet pas la citoyenneté à l’enfant.

Ce sont des illustrations, pas des décisions. Deux familles de même forme peuvent aboutir à des résultats différents selon les dates, les adoptions, le service de la Couronne et la loi en vigueur à chaque naissance.

Plus la lignée est longue, plus elle a d’endroits où se rompre — et une rupture découverte après le dépôt vous coûte toute la file d’attente à recommencer. Les demandes par un grand-parent ou un arrière-grand-parent sont celles où un second avis se rembourse tout seul. Demandez-nous si la vôtre tient — le savoir ne coûte rien.

Qu’est-ce que le test de lien de 1 095 jours, et s’applique-t-il à moi?

Le test de lien de 1 095 jours est la seule exigence nouvelle qu’a introduite le Projet de loi C-3. Pour les naissances et les adoptions survenues le 15 décembre 2025 ou après, un parent canadien lui-même né ou adopté à l’extérieur du Canada doit démontrer un lien substantiel avec le Canada pour transmettre la citoyenneté. IRCC définit ce lien comme au moins 1 095 jours — trois ans — de présence effective au Canada avant la naissance ou l’adoption de l’enfant. Les jours se comptent cumulativement; il n’est pas nécessaire qu’ils forment trois années d’affilée.

Qui n’est pas visé : toute personne née avant le 15 décembre 2025, et tout parent né au Canada. Si vous étudiez votre propre demande par un grand-parent ou un arrière-grand-parent, ce test ne vous vise presque certainement pas : il détermine si vos futurs enfants nés à l’étranger hériteront de la citoyenneté par vous.

Documents couramment utilisés pour prouver les jours passés au Canada

Relevés de notes, diplômes ou preuves d’inscription scolaire et universitaire
Dossiers d’emploi, bulletins de paie et relevés d’emploi
Avis de cotisation et déclarations de revenus de l’Agence du revenu du Canada
Baux, contrats de location datés et comptes de services publics
Dossiers de couverture d’assurance maladie provinciale
Historique de voyages : registres d’entrée et de sortie, tampons et cartes d’embarquement

Un assemblage de captures d’écran et de souvenirs ne résistera pas à l’examen. Tout l’enjeu du dossier est de rendre ces trois années de présence démontrables par des documents qu’une personne décideuse peut vérifier elle-même, calculés sur le formulaire CIT 0555. Tenez tout décompte de jours pour provisoire tant qu’il n’a pas été confronté aux directives à jour d’IRCC.

Compter des jours répartis sur vingt ans et plusieurs pays, c’est là que de bons dossiers déraillent. Nous pouvons revoir le décompte avec vous avant qu’il ne se transforme en demande de preuves supplémentaires assortie d’un délai.

Qui sont les Lost Canadians, et votre famille en faisait-elle partie?

Les « Lost Canadians » sont des personnes qui ont perdu leur citoyenneté canadienne, ou ne l’ont jamais reçue, à cause de dispositions de lois anciennes que l’on jugerait aujourd’hui dépassées ou discriminatoires. Beaucoup ne l’ont découvert qu’au retour d’une demande de passeport refusée; d’autres ne l’ont jamais su. Ces dispositions ont depuis été abrogées, et une série de réformes a rendu le statut à la plupart des personnes touchées.

La première Loi sur la citoyenneté du Canada est entrée en vigueur le 1er janvier 1947. Avant cette date, le citoyen canadien n’existait pas en droit : les personnes nées ou naturalisées au Canada étaient des sujets britanniques. Cette date ancre la plupart des lignées anciennes, et c’est là que bien des demandes prometteuses se compliquent.

Des modifications successives ont rendu le statut à ces groupes. IRCC décrit lui-même la Loi de 1947 comme ayant « contenu des dispositions qui ont fait perdre la citoyenneté à certaines personnes selon leur sexe et leur état matrimonial, leur lieu de naissance ou leur statut de naturalisation ». Les modifications de 2009 ont remonté jusqu’au 1er janvier 1947; celles de 2015 ont étendu la reconnaissance aux personnes nées avant cette date et à leurs enfants nés à l’étranger en première génération.

Quelqu’un dans votre famille a-t-il perdu sa citoyenneté à 28 ans?

L’exigence de conservation, mieux connue sous le nom de « règle des 28 ans », est le problème le plus souvent passé sous silence dans ces dossiers. Sous la Loi de 1977, les personnes nées à l’étranger en deuxième génération et au-delà étaient canadiennes automatiquement, mais devaient conserver leur citoyenneté avant 28 ans. Celles qui ne satisfaisaient pas à l’exigence la perdaient le jour de leur 28e anniversaire. Si l’on a dit à quelqu’un de votre famille, il y a des années, qu’il avait « perdu » sa citoyenneté canadienne à 28 ans, cette lignée mérite peut-être un réexamen sous les règles actuelles — et si c’est le cas, cela peut aussi toucher ses enfants.

Prudence avec ce qu’on lit à ce sujet

Les lignées antérieures à 1947 s’examinent véritablement au cas par cas. Le résultat dépend du statut d’un ancêtre précis à une date précise, et aucun article — celui-ci compris — ne peut trancher. Nous vous dirons franchement si votre lignée fait partie des cas difficiles.

Les lignées antérieures à 1947 et les cas de conservation sont réellement ardus, et une date mal lue coule la demande sur un détail que personne ne repère avant IRCC. Donnez-nous les dates et nous vous dirons ce que votre dossier devrait prouver.

Suis-je déjà citoyen canadien?

C’est la question qu’on nous pose le plus souvent au sujet de la citoyenneté canadienne par filiation, et si vous êtes né à l’extérieur du Canada d’un parent canadien, la réponse est fort possiblement oui — et cela pourrait être le cas depuis toujours, à votre insu. IRCC publie un court guide « Vérifier si vous pourriez être citoyen canadien » comme point de départ, mais ce n’est qu’un point de départ. La seule façon d’en avoir la certitude est de demander un certificat de citoyenneté et de laisser IRCC trancher.

Cela compte davantage depuis décembre 2025, parce qu’un changement de loi a fait passer un grand nombre de personnes de « pas citoyen » à « peut-être déjà citoyen » sans que personne leur écrive. La consigne d’IRCC est directe : si vous pensez être devenu citoyen grâce au Projet de loi C-3, demandez un certificat de citoyenneté pour en avoir le cœur net.

Avant de commander le moindre document, quatre questions placent votre famille d’un côté ou de l’autre de la ligne :

Étape 1

Êtes-vous né à l’extérieur du Canada?

Oui

Continuez. La citoyenneté par filiation vise les personnes nées à l’étranger.

Non

Vous avez presque certainement la citoyenneté par naissance. Un certificat de naissance provincial le prouve.

Étape 2

Un parent, un grand-parent ou un arrière-grand-parent avait-il la citoyenneté canadienne?

Oui

Continuez. La demande part de cette personne, même si elle n’a jamais eu de passeport.

Non

Il n’y a pas de lignée à retracer. Une autre voie vers le Canada peut tout de même convenir.

Étape 3

Êtes-vous né avant le 15 décembre 2025?

Oui

Dans la plupart des cas, la loi vous considère déjà comme citoyen. Aucun test de présence effective ne s’applique.

Non

Une condition supplémentaire vise votre parent canadien — voir l’étape 4.

Étape 4

Votre parent canadien est-il lui aussi né à l’extérieur du Canada?

Oui

Pour les naissances du 15 déc. 2025 et après, ce parent doit compter 1 095 jours au Canada avant votre naissance.

Non

Aucun test de lien ne s’applique. Votre demande suit la règle ordinaire.

Vous avez peut-être déjà la citoyenneté canadienne — sans le savoir.

Seul IRCC peut le confirmer, et uniquement à partir de documents. La chaîne doit être prouvée génération par génération, dans les versions exactes des documents qu’IRCC accepte.

Personne à IRCC ne va vous écrire pour vous annoncer que la loi a changé en votre faveur. Faites la vérification d’admissibilité gratuite pour voir où en est votre lignée familiale, en deux minutes environ.

Pour vérifier votre propre lignée familiale, utilisez notre calculateur d’admissibilité à la citoyenneté canadienne par filiation.

Quels documents IRCC exige-t-il réellement?

Une demande de citoyenneté par filiation doit prouver deux choses sur papier : que votre ancêtre était bel et bien citoyen canadien, et que chaque lien parent-enfant entre cet ancêtre et vous peut être retracé. IRCC précise ce que le dossier doit contenir dans sa liste de contrôle des documents (CIT 0014) et dans son guide de la demande papier. Chaque document doit provenir de l’autorité qui l’a délivré, sous forme de copie couleur lisible.

La liste se divise en deux volets : ce qui prouve que votre ancêtre était canadien, et ce qui prouve que la chaîne se rend jusqu’à vous. Pour l’ancêtre, un seul document d’une courte liste suffit — un certificat de naissance provincial ou territorial canadien, un certificat de citoyenneté ou de naturalisation, un certificat d’enregistrement d’une naissance à l’étranger (Certificate of Registration of Birth Abroad), un certificat de conservation de la citoyenneté canadienne (Certificate of Retention of Canadian Citizenship), un certificat de naturalisation britannique délivré au Canada, ou une preuve du statut de sujet britannique avant 1947.

Deux volets : l’un prouve que votre ancêtre était canadien, l’autre que la chaîne se rend jusqu’à vous.

1

Pour votre ancêtre canadien

L’un ou l’autre de ces documents, délivré par l’autorité émettrice :

Un certificat de naissance provincial ou territorial canadien
Un certificat de citoyenneté ou de naturalisation
Un certificat d’enregistrement d’une naissance à l’étranger (Certificate of Registration of Birth Abroad)
Un certificat de conservation de la citoyenneté canadienne (Certificate of Retention of Canadian Citizenship)
Un certificat de naturalisation britannique délivré au Canada, ou à Terre-Neuve-et-Labrador
Une preuve du statut de sujet britannique avant le 1er janvier 1947 — le 1er avril 1949 pour Terre-Neuve-et-Labrador

2

Pour chaque génération intermédiaire, et pour vous

Le certificat de naissance de chaque personne de la chaîne, indiquant le nom de ses parents
Lorsque les noms diffèrent d’une génération à l’autre : un certificat de mariage ou un document de changement de nom, pour relier les documents entre eux
Une traduction intégrale de tout document qui n’est ni en anglais ni en français, faite par une personne extérieure à votre famille

Une liste de documents personnalisée précise ce qu’exige votre propre dossier.

Comment chaque document doit arriver : de l’autorité émettrice d’origine, en copies couleur lisibles.

✗ Les plateformes de généalogie et les tests d’ADN vous indiquent où chercher. Ce ne sont pas les preuves sur lesquelles repose la décision.

En quoi consiste la demande de preuve de citoyenneté?

Une demande de citoyenneté canadienne par filiation se dépose comme une demande de preuve de citoyenneté — c’est-à-dire une demande de certificat de citoyenneté canadienne. IRCC l’accepte en ligne ou sur papier, et la voie qui vous est ouverte dépend surtout de votre date de naissance, pas de vos préférences.

  1. Documenter la chaîne. Commandez les documents de chaque génération auprès des bureaux qui les ont délivrés. C’est la partie lente, et c’est là que les dossiers se gagnent ou se perdent.
  2. Vérifier quelle voie s’applique et suivre la liste de documents qu’IRCC vous remet pour elle.
  3. Payer les frais gouvernementaux et joindre le formulaire IMM 5476 si quelqu’un vous représente.
  4. Attendre la décision. Presque tous les dossiers se décident sur les seuls documents.

Il n’y a ni examen de citoyenneté, ni serment, ni cérémonie, ni condition de résidence, ni exigence linguistique : rien de tout cela n’appartient à cette voie. Et ces quatre étapes donnent la forme du processus, pas le travail. Ce qui décide de votre dossier, c’est l’étape un : savoir si vos documents prouvent réellement la citoyenneté canadienne au bon moment et un lien parent-enfant à chaque génération, dans les versions qu’IRCC accepte. Ce jugement est propre à votre famille et ne se trouve dans aucun guide.

Étape 1Documenter la chaîneCommandez les documents auprès des autorités émettrices d’origine, pour chaque génération, en copies couleur lisibles.
Étape 2Déposer la demandeEn ligne ou sur papier, selon votre situation. Sur papier, c’est le formulaire CIT 0001 avec la liste CIT 0014; en ligne, une liste personnalisée est générée.
Étape 3Payer les frais gouvernementauxCAD $75 par personne, montant fixé par le gouvernement du Canada. Beaucoup de familles font aussi appel à un consultant autorisé pour avoir l’esprit tranquille — des honoraires distincts, qui dépendent du dossier. Ce mandat s’accompagne du formulaire IMM 5476.
Étape 4IRCC décideLa plupart des dossiers se décident sur pièces. Si vous avez la citoyenneté, IRCC délivre le certificat de citoyenneté comme preuve.

Rien de tout cela ne s’applique

Aucun examen de citoyenneté

Aucun serment ni cérémonie

Aucune condition de résidence

Aucune exigence linguistique

Bon à savoir

Le certificat prouve le statut; ce n’est pas un passeport. IRCC tranche en dernier ressort au moment d’examiner la demande.

Avant de commander le moindre document

Chaque certificat commandé au mauvais bureau, ou dans la mauvaise version, c’est de l’argent dépensé et des semaines perdues — et vous ne saurez lequel était le mauvais qu’au retour d’IRCC. Un CRIC autorisé peut vous dire, rien qu’avec les dates, quels documents votre lignée exige et lesquels vous n’avez pas besoin de payer.

Ce qu’est un certificat de citoyenneté canadienne

Le certificat de citoyenneté canadienne est la preuve officielle de citoyenneté que délivre IRCC. Si IRCC confirme votre citoyenneté, c’est ce certificat qui vous sert à demander un passeport canadien. Il n’est pas un passeport et n’est pas un titre de voyage. D’autres programmes — la couverture de santé provinciale, un numéro d’assurance sociale — ont leurs propres exigences.

Le guide complet, étape par étape

Les formulaires, les démarches en ligne et sur papier, les règles pour les photos, les frais, ce que fait IRCC après le dépôt et les erreurs qui font renvoyer un dossier : tout est expliqué en détail, séparément.

Combien de temps cela prend-il en ce moment?

Une demande de citoyenneté canadienne par filiation prend actuellement environ 33 mois. C’est le délai de traitement publié par IRCC pour une demande de preuve de citoyenneté, selon sa mise à jour du 3 septembre 2026, avec environ 136 000 personnes en attente d’une décision. Le chiffre a changé presque tous les mois cette année.

Vérifié auprès d’IRCC avec l’outil de délais de traitement le
IRCC republie ce chiffre chaque mois; vérifiez-le avant de faire vos plans.

12
Mai
15
Juin
19
Juil.
25
Août
33
Sept.

Les mois indiqués correspondent à l’estimation publiée au cours de chacun d’eux. Chiffres en mois, pas en semaines.

33 mois

Délai de traitement publié, le 3 septembre 2026

≈136 000

Personnes en attente d’une décision

Comment l’attente s’est allongée

+3 mois en juin, +4 en juillet, +6 en août, +8 en septembre. La hausse grossit à chaque fois — 21 mois ajoutés entre mai et septembre, et pas un seul mois à la baisse.

Pourquoi déposer un dossier correct compte : une demande retournée comme incomplète doit être corrigée et redéposée, ce qui peut repousser la décision de plusieurs années.

Faut-il attendre que l’arriéré se résorbe?

Attendre ne garantit pas une attente plus courte. L’estimation publiée par IRCC a monté chaque mois cette année au lieu de descendre, et cette estimation n’est pas un numéro dans la file : IRCC précise que le délai de traitement dépend du type de demande, du caractère complet du dossier, de la facilité avec laquelle il peut vérifier vos renseignements, de la rapidité de vos réponses à ses demandes et d’autres facteurs. Ce que vous maîtrisez, c’est l’exhaustivité du dossier. Consultez l’outil officiel de délais de traitement d’IRCC avant de faire des plans sur un échéancier précis.

C’est aussi pourquoi une demande retournée coûte si cher. Une demande retournée comme incomplète doit être corrigée et redéposée, et avec une estimation publiée de 33 mois, ce n’est pas un retard de quelques semaines : cela peut repousser la décision de plusieurs années. Dans des circonstances définies, IRCC étudiera aussi un traitement urgent d’un certificat de citoyenneté, sans frais supplémentaires et sans garantie.

Un dossier juste du premier coup est la seule partie de cet échéancier que vous maîtrisez. Ratez-le et vous n’attendez pas 33 mois : vous attendez 33 mois, puis vous recommencez. Faites examiner le vôtre avant qu’il ne rejoigne la file.

Combien coûte une demande de citoyenneté par filiation?

Il y a trois postes de coût distincts, et il vaut la peine de ne pas les mélanger.

CoûtVersé à · Notes
Frais gouvernementaux de la demande
CAD $75 par personne
Versé à :
IRCC, directement
Notes :
par demandeur, payable au dépôt. Montant fixé par le gouvernement du Canada. Confirmez le montant en vigueur auprès d’IRCC avant de payer — les frais changent. Vérifié auprès d’IRCC en
Documents et traductions
Versé à :
bureaux d’état civil, archives, traducteurs
Notes :
varie selon le nombre de générations et de pays que traverse votre chaîne. C’est le poste que l’on sous-estime le plus.
Honoraires professionnels
Versé à :
Immigration Pros
Notes :
facultatif. Le devis est remis après votre évaluation gratuite, une fois le dossier réel sous les yeux — il dépend des générations, des pays et du nombre de demandeurs. Convenu avant tout engagement.

Les deux premiers sont incontournables. Le troisième est un choix — et pour presque toutes les lignées que nous voyons, c’est le choix qui en vaut la peine. Les règles n’exigent pas de représentant. Ce qu’on achète, ce n’est pas une décision plus rapide, car personne ne peut la promettre : c’est l’assurance que la chaîne a été vérifiée génération par génération, que la bonne version de chaque certificat a été commandée, et que le dossier ne reviendra pas pour un détail qu’un CRIC autorisé aurait repéré en un après-midi. Avec une attente publiée qui se compte en années, c’est cela que les gens paient vraiment.

Comme il n’y a pas deux lignées identiques, il n’y a pas de prix unique. Le devis dépend du nombre de générations que traverse la demande, du nombre de pays d’où viennent les documents et du nombre de personnes qui déposent ensemble — une famille qui dépose quatre demandes ne représente pas quatre fois le travail, et le devis en tient compte. Vous voyez le chiffre avant de vous engager, et l’évaluation qui le produit est gratuite.

Filiation, naissance au Canada et naturalisation — quelle différence?

Le Canada reconnaît trois voies vers la citoyenneté, et les confondre est à l’origine de la plupart des mauvais conseils sur le sujet. Seule la première fait l’objet de cette page.

VoieÀ qui elle s’applique · Ce qu’elle exige de vous
Par filiation
À qui elle s’applique :
aux personnes nées à l’extérieur du Canada d’un parent canadien.
Ce qu’elle exige de vous :
rien d’autre que la preuve. Aucune résidence, aucune langue, aucun examen, aucun serment. Le statut existe déjà; vous demandez un certificat pour le confirmer.
Par naissance au Canada
citoyenneté du droit du sol
À qui elle s’applique :
aux personnes nées en sol canadien, quel que soit le statut des parents, à l’exception étroite des enfants de diplomates étrangers et de certains représentants. C’est ce que désigne le « droit du sol » au Canada, et le Canada l’applique toujours.
Ce qu’elle exige de vous :
rien. Un certificat de naissance provincial ou territorial canadien suffit normalement comme preuve.
Par naturalisation
citoyenneté canadienne par naturalisation
À qui elle s’applique :
aux résidents permanents qui demandent à devenir citoyens. C’est la voie que décrivent la plupart des guides en ligne, et ce n’est pas la vôtre si vous êtes canadien par filiation.
Ce qu’elle exige de vous :
le statut de résident permanent, 1 095 jours de présence effective au cours des 5 années précédant la signature, des déclarations de revenus pour 3 de ces années, une connaissance suffisante de l’anglais ou du français (niveau 4 des NCLC) et un examen de citoyenneté entre 18 et 54 ans, ainsi que le serment à partir de 14 ans.

Exigences de la naturalisation : IRCC — Admissibilité à la citoyenneté. Si c’est la voie qui vous concerne, notre page sur la citoyenneté canadienne la couvre.

Beaucoup de gens nous écrivent convaincus qu’il leur faut déménager au Canada, passer un examen ou prêter serment avant de pouvoir réclamer la citoyenneté d’un parent canadien. Tout cela relève de la naturalisation — une autre demande, à d’autres frais, pour des personnes qui ne sont pas déjà citoyennes. Si vous êtes canadien par filiation, rien de cela ne vous vise.

Pourquoi les demandes par filiation sont-elles retardées ou refusées?

Les demandes sont retardées, retournées ou refusées lorsque la preuve n’établit pas la chaîne de citoyenneté — et rarement à cause de quoi que ce soit qui tienne au demandeur. La nuance compte, parce qu’un problème de preuve se règle avant le dépôt.

Personne n’essuie de refus pour avoir trop désiré la citoyenneté. Les dossiers échouent pour de petites raisons précises et ennuyeuses — et chacune d’elles est visible avant l’envoi, pour qui sait où regarder :

L’erreurCe qu’elle vous coûte · Ce qu’apporte une révision
Le certificat de naissance abrégé
l’erreur unique la plus fréquente
Ce qu’elle vous coûte :
il omet le nom des parents, donc le lien ne peut pas être retracé. IRCC demande d’autres preuves — ou retourne le dossier
Ce qu’apporte une révision :
nous nommons la version exacte à commander, au bureau exact, avant que vous ne payiez la mauvaise
Une génération sans document
Ce qu’elle vous coûte :
la chaîne se rompt. Tout le reste peut être parfait, la demande reste impossible à suivre d’un bout à l’autre
Ce qu’apporte une révision :
nous trouvons le document de remplacement qu’IRCC accepte, et la lettre qui doit l’accompagner
Nombres qui ne concordent pas
patronymes anglicisés, noms d’épouse, variantes d’orthographe
Ce qu’elle vous coûte :
deux documents ne sont pas lus comme désignant la même personne
Ce qu’apporte une révision :
nous repérons le document qui les réconcilie, avant qu’un agent ait à deviner
Des impressions de généalogie présentées comme preuve
Ce qu’elle vous coûte :
les sites d’arbres généalogiques sont une piste de recherche, pas une preuve source. Seuls les documents officiels de l’autorité émettrice ont du poids
Ce qu’apporte une révision :
nous vous disons quel document officiel remplace l’impression, et quel bureau le détient
Croire que le nombre de générations règle la question
déduire son admissibilité d’un résumé
Ce qu’elle vous coûte :
« mon grand-père était canadien » n’est pas une réponse en soi. La vraie question est de savoir s’il avait la citoyenneté aux dates pertinentes, et si elle s’est transmise à chaque étape
Ce qu’apporte une révision :
un CRIC autorisé confronte les vraies dates aux vraies règles, d’abord, et gratuitement
Laisser passer une demande de preuves
Ce qu’elle vous coûte :
ces demandes ont des délais. Une réponse manquée ou incomplète peut clore un dossier qui aurait autrement été approuvé
Ce qu’apporte une révision :
la correspondance est prise en charge par votre représentant autorisé, aux échéances d’IRCC

Avec des estimations de traitement qui se comptent désormais en années, un dossier qui suscite une demande de preuves n’est pas un contretemps mineur. Constituer le dossier correctement du premier coup est ce que vous pouvez faire de plus utile.

Vous doutez que votre chaîne tienne?

Chaque point de cette liste est de ceux qu’une révision attrape avant le dépôt, et non deux ans plus tard. Aucun ne s’annonce : le dossier a l’air terminé jusqu’à la seconde où IRCC le renvoie. Nous examinons votre lignée familiale et vous disons ce qui manque — avant que vous ne dépensiez en documents ou en frais de dépôt.

Ai-je besoin d’un avocat ou d’un consultant pour la citoyenneté canadienne par filiation?

Sur le plan juridique, non — personne n’est tenu d’y recourir. En pratique, c’est ce que nous recommanderions pour presque toutes les lignées familiales. La raison est simple : impossible de savoir de quel type de dossier il s’agit tant que quelqu’un qui lit ces demandes n’a pas lu la vôtre. Une demande qui semble tenir en une seule génération bien nette peut encore basculer sur un certificat abrégé, un nom qui a changé en route ou une date que personne n’a pensé à vérifier. Une demande qui traverse trois générations et deux pays — celle que la plupart des gens ont en réalité — comporte davantage de ces points, pas un risque d’une autre nature.

La plupart des gens qui cherchent de l’aide tapent « avocat citoyenneté canadienne par filiation ». Bon à savoir : l’avocat n’est pas le seul professionnel autorisé par le droit canadien, et pour ce type de dossier il n’est généralement pas le plus indiqué. Un consultant en immigration autorisé — un CRIC — peut vous représenter devant IRCC précisément pour cela, à une fraction du coût d’un litige, parce qu’une demande par filiation se gagne sur des documents et non devant un tribunal. Pour un dossier documentaire, c’est un CRIC qu’il faut chercher.

Voici ce qui devrait trancher pour vous

Le délai publié par IRCC est passé de 12 mois à 33 mois entre mai et septembre 2026. Il a monté chaque mois sans exception cette année. Un dossier qui revient pour un certificat manquant ne repart pas en quelques semaines : il repart au bout d’une file longue de plusieurs années, et qui s’allonge encore.

Un après-midi de révision maintenant, contre deux ou trois ans perdus plus tard. Tout le marché tient là.

Sans frais, sans engagement, réponse en langage clair.

Qui a le droit de vous aider — et qui ne l’a pas

Quatre catégories de personnes seulement peuvent vous facturer des conseils en immigration ou en citoyenneté au Canada : les CRIC autorisés par le Collège des consultants en immigration et en citoyenneté du Canada (CRCIC), les avocats et parajuristes en règle avec un barreau provincial ou territorial, et les membres de la Chambre des notaires du Québec. Toute autre personne qui vous facture ces services n’est pas autorisée, et le fait qu’elle ait un site Web n’y change rien. Vous pouvez vérifier n’importe quel CRIC dans le registre public du CRCIC en moins d’une minute — le nôtre y compris.

Immigration Pros est une firme de consultation autorisée. Nos CRIC peuvent vous représenter devant IRCC, sont liés par un code de déontologie, détiennent une assurance responsabilité obligatoire et répondent d’un processus public de plaintes. Nous sommes des consultants en immigration réglementés, pas des avocats — et nous vous dirons franchement si votre cas fait partie des rares qui exigent un avocat, comme un refus contesté devant la Cour fédérale.

Ce dont le dossier a besoinAvec Immigration Pros · Par vous-même
Savoir si votre lignée est réellement admissible
Avec Immigration Pros :
lue par un CRIC autorisé avant que vous ne dépensiez en documents
Par vous-même :
interprétée à partir de résumés trouvés en ligne
Savoir quels documents commander
Avec Immigration Pros :
des conseils propres à votre dossier — nous lisons votre lignée et bâtissons la liste dont elle a besoin, document par document
Par vous-même :
par essais et erreurs, souvent avec le mauvais type de certificat
Détecter les lacunes avant le dépôt
Avec Immigration Pros :
révision document par document
Par vous-même :
découvertes le plus souvent seulement après une demande de preuves
Correspondance avec IRCC
Avec Immigration Pros :
prise en charge par votre représentant autorisé, aux échéances d’IRCC
Par vous-même :
entièrement à votre charge
Tranquillité d’esprit
des spécialistes qui ont déjà vu votre type de dossier
Avec Immigration Pros :
des dossiers d’immigration depuis 2007 derrière chaque demande. La vôtre est lue par des gens qui travaillent précisément la citoyenneté par filiation et qui savent déjà où ces dossiers cassent
Par vous-même :
rien. Ce qui tourne mal, c’est à vous de le démêler, et vous l’apprenez des années plus tard

Quiconque dépose l’une de ces demandes a tout intérêt à la faire lire par un CRIC autorisé avant l’envoi, parce que le coût d’un constat trop tardif se mesure en années, pas en dollars. Découvrez de quel type de dossier il s’agit : la révision ne coûte rien.

Puis-je conserver mon autre citoyenneté?

La moitié canadienne de la réponse est oui. Le Canada permet la pluralité de citoyennetés : être reconnu citoyen canadien n’oblige donc pas à renoncer à une autre nationalité — pas du côté canadien.

L’autre moitié ne relève pas du Canada. La possibilité de conserver la citoyenneté que vous détenez déjà est régie par le droit de ce pays-là. Certains pays autorisent la double citoyenneté sans réserve, d’autres sous conditions, et quelques-uns pas du tout. La réponse dépend donc du passeport que vous détenez aujourd’hui, et c’est auprès des autorités de ce pays qu’il faut la confirmer — avant de déposer quoi que ce soit auprès d’IRCC.

Prenons les citoyens américains. Savoir si vous pouvez détenir les deux relève des autorités américaines ou d’un avocat américain — pas d’IRCC, et pas de nous. Il y a aussi un point pratique à connaître à la frontière. Les personnes ayant la double citoyenneté canadienne ont généralement besoin d’un passeport canadien valide pour prendre un vol vers le Canada, mais les double-citoyens canado-américains peuvent voyager avec un passeport canadien valide ou un passeport américain valide. Voyager avec le seul passeport américain suppose d’avoir sur soi une pièce d’identité attestant la citoyenneté canadienne, et peut impliquer un contrôle d’immigration; IRCC conseille de voyager avec les deux.

Quelles idées reçues sur la citoyenneté par filiation sont fausses?

Faites vérifier votre lignée familiale par un CRIC

Un dossier de citoyenneté par filiation est simple à décrire et facile à rater : une génération qui manque, un document de la mauvaise autorité, et les 33 mois d’attente recommencent. Immigration Pros Inc. offre des services d’immigration canadienne par l’entremise de consultants réglementés canadiens en immigration, dont Galo Castillo, CRIC (CICC R408519). Le mandat couvre l’ensemble du dossier :

Analyse d’admissibilité par ascendance sous la Loi sur la citoyenneté modifiée
Documentation et vérification de la chaîne de citoyenneté
Orientation sur les documents d’archives canadiens que vous devrez obtenir
Préparation de la demande de certificat de preuve de citoyenneté
Représentation devant IRCC, dépôt de la demande et suivi du dossier
Accompagnement en anglais, en français et en espagnol

Dites-nous par quelle génération passe votre demande et quels documents vous détenez déjà. Nous évaluons si votre lignée familiale semble soutenir une demande de certificat de citoyenneté, et ce qu’il manque encore à chaque génération.

Citizenship by Descent Simplified IP FR

Après l’envoi, notre assistant vous posera quelques questions rapides pour terminer — environ 2 minutes.

IRCC tranche en dernier ressort au moment d’examiner une demande de preuve de citoyenneté. Immigration Pros Inc. n’est pas affiliée au gouvernement du Canada et ne délivre ni documents ni certificats; les documents d’archives sont obtenus par le demandeur, avec nos indications sur quoi demander et où.

Foire aux questions sur la citoyenneté canadienne par filiation

Qui a révisé cette page

Galo Castillo est consultant réglementé canadien en immigration, licence CICC R408519, exerçant au sein d’Immigration Pros Inc. Il relit le contenu juridique de cette page avant publication — les règles de dates, la section sur le Projet de loi C-3, l’historique des Lost Canadians et la comparaison avec la naturalisation — et c’est lui qui examine les lignées familiales qui nous parviennent par son entremise.

Vous pouvez vérifier vous-même cette licence dans le registre public du Collège des consultants en immigration et en citoyenneté du Canada. C’est la même vérification que nous vous demanderions de faire sur quiconque s’apprête à vous facturer des conseils en immigration, nous compris. Rien ici ne constitue un avis juridique, et c’est IRCC — pas un consultant — qui décide de la citoyenneté.

Cet article donne des renseignements généraux sur la citoyenneté canadienne et ne constitue pas un avis juridique. L’admissibilité à la citoyenneté dépend des faits propres à chacun et de la Loi sur la citoyenneté en vigueur au moment pertinent. IRCC détermine le statut de citoyenneté lorsqu’il examine une demande de preuve de citoyenneté. Publié en septembre 2026; dernière révision en septembre 2026 par Galo Castillo, consultant réglementé canadien en immigration, licence CICC R408519, qui exerce au sein d’Immigration Pros Inc. Les délais de traitement, les frais gouvernementaux et les règles des programmes changent — les chiffres sont datés là où ils apparaissent.

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